Description de la méthodologie

Vous trouverez ci-dessous un récapitulatif des standards dans l'industrie concernant la mesure des clics, des impressions vidéo, de la visibilité des vidéos et des vues TrueView.

Google propose des traductions du centre d'aide, mais elles ne sont pas censées modifier le contenu de nos règles. L'anglais est la langue officielle que nous utilisons pour faire appliquer nos règles. Pour afficher cet article dans une autre langue, utilisez le menu déroulant au bas de la page.

Media Rating Council logo

L'accréditation actuelle du Media Rating Council (MRC) certifie que :

  • la méthodologie de mesure des clics Google Ads sur les Réseaux de Recherche et Display, et les technologies de diffusion des annonces AdSense de Google respectent les standards de l'industrie concernant la mesure des clics ;
  • la mesure des impressions vidéo et de la visibilité des vidéos Google Ads (comme indiqué dans le rapport sur la visibilité des vidéos) respecte les standards de ce type de mesure ;
  • les processus utilisés par ces technologies sont précis. Cette accréditation s'applique à la technologie de mesure de Google qui est utilisée sur tous les types d'appareils (ordinateurs, TV connectées, mobiles et tablettes), tant dans les navigateurs que dans les applications mobiles.

Élaborées en coordination avec l'Interactive Advertising Bureau (IAB) et le MRC, ces normes permettent de déterminer comment les clics effectués sur des publicités interactives sont comptabilisés, et comment les clics incorrects sont détectés et gérés. Elles ont servi de référence pour l'audit mené par le cabinet d'experts-comptables sollicité par le MRC.

Vous trouverez ci-dessous un récapitulatif du processus de mesure des clics utilisé dans Google Ads et AdSense. Pour consulter d'autres ressources, reportez-vous aux règles de mesure des clics de l'IAB et du MRC (en anglais). Celles-ci décrivent les normes de l'IAB appliquées pour calculer le nombre de clics sur les annonces en ligne.

Que couvre l'accréditation de Google ?

L'accréditation certifie que la technologie de mesure de Google respecte les standards de l'industrie concernant le calcul des métriques sur la publicité interactive et que les processus utilisés à cette fin sont précis.

Voici les éléments pris en compte par l'accréditation Google Ads :

Audit sur les clics Google Ads

  • Clics
  • Clics incorrects

Audit sur les vidéos Google Ads (rapport sur la visibilité des vidéos)

  • Impressions
  • Impressions non valides
  • Impressions mesurables
  • Impressions non mesurables
  • Impressions visibles
  • Impressions non visibles
  • Taux mesurable
  • Taux visible
  • Répartition des impressions
  • TrueView : vues
  • TrueView : vues non valides

Environnements : ordinateur, application mobile, Web mobile, TV connectée.

* Les métriques de visibilité des vidéos n'ont été accréditées que pour les ordinateurs, les applications mobiles et le Web mobile.

L'accréditation certifie que la technologie de mesure Google des impressions vidéo et de la visibilité des vidéos respecte les standards de l'industrie pour calculer les impressions des annonces vidéo et mesurer les taux de visibilité.

Quels sont les éléments inclus dans l'audit ?

Cet audit concerne les systèmes publicitaires de Google utilisant le paiement par clic, les impressions vidéo, les vues TrueView et la visibilité des vidéos. Google propose ces solutions aux annonceurs via Google Ads et aux éditeurs via AdSense et YouTube.

Seul le rapport sur la visibilité des vidéos est soumis à l'accréditation MRC concernant les métriques sur les vidéos.

Les annonces Google peuvent être diffusées auprès des utilisateurs via les produits et services suivants : AdSense pour les pages de contenu (APPC), AdSense pour les domaines (APD), AdSense pour les recherches (APR), Ad Exchange (AdX), YouTube et Google.com. APPC correspond aux publicités présentes sur les pages d'un site partenaire, où des annonces pertinentes sont affichées en fonction du contenu de la page. APD correspond aux publicités affichées sur les pages d'un domaine particulier, où le nom du domaine est semblable à une requête de recherche. AdX correspond aux publicités affichées sur les sites partenaires participants, où le contexte de la page et les enchères en temps réel permettent de déterminer les annonces pertinentes à diffuser. YouTube correspond aux publicités affichées sur YouTube.com ou dans l'application YouTube, où le contexte de la vidéo et les requêtes de recherche permettent de déterminer les annonces pertinentes à diffuser. APR et Google.com correspondent aux annonces affichées sous forme de liens commerciaux en fonction des requêtes et des résultats du moteur de recherche.

Quels sont les éléments non inclus dans l'audit ?

Cet audit ne concerne pas les solutions publicitaires basées sur les impressions non vidéo de Google (Google Marketing Platform, par exemple) ni les systèmes qui mesurent le nombre de clics à des fins non commerciales (comme la recherche Google). De même, il n'inclut pas les systèmes d'assistance et de gestion tels que Google Analytics. Notez en outre les points suivants :

  • Le processus d'accréditation ne concerne pas l'Outil de création de rapports Google Ads ni les autres métriques du tableau de bord liées aux vidéos.
  • Il ne porte pas non plus sur les autres types d'appareils.
  • Le processus d'accréditation MRC concernant les clics ne tient pas compte des clics associés aux campagnes vidéo et pour applications.
  • De même, en dehors des résultats des campagnes display et sur le Réseau de Recherche, et de la segmentation par type d'appareil, cet audit ne concerne pas les autres métriques du tableau de bord (données démographiques, par exemple).

Méthodologie de mesure des clics

La méthodologie de mesure prend en compte l'ensemble des clics enregistrés et n'utilise aucun échantillonnage. Google n'observe directement que l'étape 2.2 du cycle de référence des clics (mesurés) de l'IAB. Ainsi, une fois que le serveur de redirection des annonces a reçu la transaction de clic initiale, Google Ads enregistre le clic et transmet au navigateur une redirection HTTP 302 (qui ne peut pas être mise en cache) en fonction de l'emplacement que les annonceurs ont établi pour l'annonce spécifique. Cette procédure constitue le clic mesuré. Sauf indication contraire, la méthodologie de mesure des clics est identique pour tous les types d'appareils (ordinateurs, appareils mobiles et tablettes), tant pour les navigateurs que les applications mobiles.

De plus, le suivi en parallèle est actuellement obligatoire pour les campagnes Shopping, display, vidéo et sur le Réseau de Recherche. Avec le suivi en parallèle, les utilisateurs qui cliquent sur votre annonce sont directement redirigés vers votre URL finale (page de destination). La mesure des clics s'effectue en arrière-plan, sans faire passer les utilisateurs par les URL de suivi au préalable.

Les annonces peuvent être diffusées sur les appareils mobiles compatibles avec le SDK Google Mobile Ads. Pour consulter la liste des plates-formes actuellement compatibles, cliquez ici.

Cette méthode de mesure des clics comporte une limitation connue : en cas d'interruption du réseau, il est possible qu'un utilisateur qui reçoit une redirection 302 ne puisse pas accéder au site correspondant d'un annonceur.

Les clics sont comptabilisés selon la méthode des clics multiples par impression. Par conséquent, afin d'éviter de comptabiliser les erreurs de navigation (plusieurs clics d'un même utilisateur, par exemple), nous exigeons que la durée entre un clic donné et le clic précédent sur la même impression d'annonce soit supérieure à une durée spécifique.

Les journaux, qui sont générés et traités en temps réel, stockent toutes les données liées aux transactions HTTP observées. De nombreuses techniques de variables et méthodes heuristiques sont utilisées pour implémenter les systèmes de filtrage des clics. Elles ne peuvent être divulguées ici pour des raisons de sécurité.

Les annonces sont diffusées par Google et ses partenaires, mais seul Google est habilité à contrôler et à gérer les processus de mesure et les rapports des annonceurs sur les clics. Lorsqu'un internaute clique sur une annonce (diffusée par Google ou un partenaire) via l'un des produits associés, Google Ads utilise les serveurs de redirection d'annonce pour effectuer le suivi du clic.

Les clics sont calculés selon la méthodologie de mesure des clics de Google Ads, qui utilise une infrastructure technologique pour gérer et analyser les événements de clic. Un clic est enregistré (mesuré) lorsque Google Ads a reçu un clic déclenché et envoie à l'utilisateur une redirection HTTP 302 vers la page de destination ou le site de l'annonceur (ou un autre serveur intermédiaire, tel qu'un agent d'annonceur). Ces événements de clic mesurés sont enregistrés dans les journaux de données d'un système de fichiers spécifique à ces événements. Ces fichiers journaux sont ensuite regroupés, édités et compilés lors de processus entièrement automatisés afin de générer la mesure des clics et le reporting destiné aux annonceurs. Le processus d'édition consiste, entre autres, à filtrer les données erronées ou corrompues, le trafic identifié comme étant généré par des robots et des processus automatisés similaires, et les autres clics incorrects détectés. Ces clics filtrés sont considérés comme incorrects et ne peuvent donc pas être facturés à l'annonceur. Google prépare des rapports sur les clics qui peuvent être directement consultés par l'annonceur concerné.

Les mesures de clics peuvent être compilées par zone géographique (non soumis à l'accréditation du MRC) et par type d'appareil. La zone géographique est déterminée grâce à l'adresse IP de l'internaute ou à l'emplacement fourni par l'éditeur (la divulgation de cet emplacement doit être autorisée par l'utilisateur). Notez qu'une partie du trafic peut être redirigée via les serveurs proxy d'un fournisseur de services. Il est donc possible que la position réelle de l'utilisateur soit erronée (les opérateurs mobiles peuvent par exemple utiliser un trafic mobile proxy). La catégorie du type d'appareil (ordinateurs, appareils mobiles et tablettes) est identifiée sur la base des informations issues des bibliothèques à en-tête HTTP gérées par Google.

Parfois, les partenaires publient les annonces AdSense sur leur site en imposant leurs propres règles de conception et de mise en forme. Dans ces cas, ils contrôlent la zone cliquable autour de l'annonce, et l'ajustement de cette zone ne dépend pas de Google. Cependant, dans les implémentations classiques d'AdSense, Google s'occupe à la fois de contrôler la zone cliquable et d'afficher l'impression d'annonce directement auprès de l'utilisateur final.

Méthodologie de mesure des impressions vidéo, de la visibilité et des vues TrueView

Google permet aux utilisateurs Google Ads de créer des campagnes vidéo, de mettre en ligne et de gérer des créations, ou encore de définir des stratégies d'enchères ainsi que le ciblage associé pour leur campagne. Le contenu des annonces vidéo Google Ads doit être hébergé sur YouTube, mais les annonces elles-mêmes peuvent être diffusées sur YouTube, et sur des sites et applications partenaires vidéo sur le Réseau Display de Google.

Afin de faciliter la communication entre les lecteurs vidéo et l'ad server pour la mesure vidéo, le kit de développement logiciel Interactive Media Ads (SDK IMA) propriétaire de Google est directement intégré au lecteur vidéo YouTube, à l'application mobile YouTube, ou aux sites et applications partenaires vidéo. Google gère deux versions du SDK IMA, l'une compatible avec Flash et l'autre avec HTML5. Le SDK IMA est compatible avec la norme VAST (Video Ad Serving Template) versions 2.0, 3.0 ou 4.0. Avec ce SDK, les balises sont implémentées de manière conforme pour mesurer le contenu des annonces vidéo linéaires et non linéaires afin de diffuser et de suivre les annonces vidéo numériques. Le SDK IMA est également compatible avec l'interface VPAID (Video Player Ad-Serving Interface) (version 2.0), qui permet à l'annonce vidéo et au lecteur vidéo de communiquer l'un avec l'autre, et avec la playlist VMAP (Video Multiple Ad Playlist), qui permet la diffusion de plusieurs annonces au sein du contenu de l'annonce vidéo.

Toutes les annonces vidéo YouTube mesurées et incluses dans le rapport sur la visibilité des vidéos sont au format InStream. Pour les impressions d'annonces vidéo, la mesure se fait selon le modèle "count-on-begin-to-render" (calcul au début de l'affichage). Lorsqu'elles sont correctement implémentées par l'éditeur de contenu d'annonces vidéo, les solutions SDK IMA de Google Ads sont conformes aux exigences des directives sur les impressions vidéo concernant l'initiation post-tampon de l'événement de mesure. Les annonces TrueView InStream sont généralement considérées comme "désactivables". En effet, elles comportent un bouton "Ignorer" que l'utilisateur peut utiliser au bout de cinq secondes et sont intégrées dans une vidéo (pré-roll, mid-roll ou post-roll). Les vues TrueView étant facturées au coût par vue, l'annonceur ne paie que lorsqu'un utilisateur "visionne" l'annonce. Les vues TrueView ne sont pas liées à la visibilité. Avec les annonces TrueView InStream, vous êtes facturé lorsqu'une personne visionne votre vidéo pendant 30 secondes (ou en entier si elle dure moins longtemps) ou interagit avec votre vidéo (selon l'événement qui survient en premier). Pour les annonces TrueView InStream, une vue est définie comme suit :

TrueView InStream :

  1. Visionnage de la vidéo pendant 30 secondes (y compris les cinq secondes obligatoires) ou jusqu'à la fin si elle dure moins longtemps
  2. Clic sur le titre/l'avatar de la chaîne*
  3. Clic sur le titre de la vidéo*
  4. Clic sur l'accroche de la fiche*
  5. Clic sur "Partager"*
  6. Clic sur la bannière associée/le mur de vidéos*
  7. Clic sur l'extension d'incitation à l'action*
  8. Clic pour accéder au site de l'annonceur*
  9. Clic sur l'écran de fin*

* (Ces interactions n'étant pas significatives, elles n'entrent pas en compte dans l'audit d'accréditation MRC.) Actuellement, les interactions non significatives ci-dessus ne représentent que 1,8 % du nombre total des vues TrueView pour les campagnes. Les actions qui ne sont pas considérées comme une vue incluent les clics sur les éléments suivants :

  1. Annotations
  2. J'aime (pouce levé)
  3. Plein écran
  4. Programmation InVideo (non compatible avec les annonces TrueView InStream)
  5. Watermark
  6. Bouton "Ignorer"

Lorsque des frais sont facturés à l'annonceur pour une vue comme indiqué dans l'interface utilisateur Google Ads, une vue est également ajoutée au décompte public du nombre de vues sur YouTube.com.

Dès réception de l'événement de mesure, Google conserve le contrôle du traitement et des rapports qui s'ensuivent. Google Ads classe les types d'appareils en s'appuyant sur une combinaison de données user-agent et SDK des applications mobiles, provenant de sources internes et externes. Aucun système tiers n'est utilisé.

Dans certains cas, la lecture en continu est prise en compte, par exemple lorsque la lecture automatique est activée ou lorsque l'internaute regarde une vidéo dans une playlist. Dans ce cas, certaines règles s'appliquent. En Wi-Fi, la lecture en continu cesse automatiquement au bout de quatre heures. Sur un réseau mobile, la lecture en continu s'arrête après 30 minutes d'inactivité. À l'heure actuelle, Google quantifie le nombre d'éditeurs PVG (partenaires vidéo Google) qui utilisent la lecture en continu (le volume de trafic est de 13 %). 1 % du trafic PVG est défini comme de la lecture en continu. Environ 17 % du trafic vidéo correspond à de la lecture automatique. En savoir plus sur la lecture automatique des vidéos

Google a indiqué que les annonces display associées sont mesurées indépendamment des impressions d'annonces vidéo et ne sont pas comptabilisées dans le rapport sur la visibilité des vidéos Google Ads. Par conséquent, la mesure et le reporting des annonces display associées sont exclus du champ d'application de cet engagement.

Google Ads utilise la méthodologie décrite dans le document Active View description of methodology (en anglais) pour mesurer la visibilité des vidéos indiquée sur la plate-forme de reporting Google Ads. Google Ads comptabilise une impression vidéo visible lorsqu'au moins 50 % de la création vidéo apparaît dans la zone visible du navigateur/de l'application d'un utilisateur pendant deux secondes consécutives. Toutefois, pour le format "Annonces vidéo verticales", Google Ads mesure la visibilité du lecteur plutôt que de la création. Les annonceurs doivent activer ce format pour en bénéficier.

Méthodologie de filtrage

Google essaie d'identifier et de filtrer le trafic incorrect (général et sophistiqué) de façon continue grâce à des identifiants, des activités et des formats basés sur les données. L'identification et le filtrage sont effectués sur les clics et les impressions vidéo, et comprennent l'activité générée par des robots et la suspicion de fraude. Toutefois, comme l'éditeur, l'annonceur ou leurs agents respectifs ne peuvent pas toujours identifier l'utilisateur ni ses intentions, il est peu probable que tout le trafic incorrect soit détecté et exclu des résultats enregistrés de façon proactive. Afin d'empêcher que les processus de filtrage du trafic incorrect soient compromis ou fassent l'objet de rétro-ingénierie, aucun détail concernant des procédures spécifiques (à l'exception des informations indiquées ici) ne sera divulgué, sauf aux auditeurs dans le cadre des processus d'audit.

Le filtrage utilise des méthodes d'identification spécifiques (par exemple, conformité avec les fichiers d'instructions de robots, listes de filtrage et activités de test des éditeurs) et des méthodes de filtrage basées sur les activités (comme analyser les activités séquentielles multiples, les activités anormales, les attributs d'interaction et d'autres événements suspects).

La méthodologie de filtrage utilise également les paramètres suivants :

  • Google ne fait appel à aucun tiers pour le filtrage.
  • Google utilise des fichiers d'instructions de robots (robots.txt).
  • Sources utilisées pour identifier l'activité générée par des robots : Google se base sur la liste internationale des robots fournie par l'IAB/ABCe (IAB/ABCe International Spiders & Robots List), ainsi que sur des filtres supplémentaires qui tiennent compte des activités ayant déjà été réalisées par des robots. Google utilise également le fichier d'exclusion de la liste des robots fournie par l'IAB.
  • Processus de filtrage basés sur l'activité : l'identification basée sur l'activité implique l'analyse de certains types de tendances, à la recherche de comportements susceptibles d'être associés à un trafic généré par des robots. L'équipe Google chargée de la qualité du trafic publicitaire fait appel à des systèmes déjà en place afin d'identifier toute activité suspecte. Elle réalise le filtrage basé sur l'activité de manière appropriée.
  • L'ensemble des opérations de filtrage est réalisé a posteriori et de manière passive. En d'autres termes, la demande de l'utilisateur (navigateur, robot, etc.) est traitée sans qu'il sache que le trafic qu'il génère a été signalé, ou qu'il va être filtré et supprimé, car Google ne souhaite pas indiquer à l'user-agent que son activité a déclenché l'un des mécanismes de filtrage de Google. Dans certains cas, le blocage de l'interface est également utilisé. C'est le cas lorsque la demande d'annonce générée risque d'entraîner des activités incorrectes. Historiquement, nous bloquons moins de 2 % des demandes d'annonces.
  • Des processus ont été mis en place pour supprimer toute activité de préchargement auto-annoncée.
  • Des processus ont été mis en place pour permettre aux éditeurs de tester les clics et les impressions vidéo. Les éditeurs peuvent ainsi ajouter une balise spécifique à une demande d'annonce pour indiquer qu'il s'agit d'une demande de test ne rentrant pas dans le processus de facturation ou de comptabilisation officielle.
  • Lorsque des erreurs ou des incohérences sont détectées, des processus permettent de rectifier ces données et rembourser les annonceurs. Ces remboursements sont indiqués dans les récapitulatifs de facturation. Il est extrêmement rare que des fichiers journaux soient endommagés, mais dans cette éventualité, il existe des processus permettant de les restaurer.
  • Des processus ont été mis en place pour supprimer l'activité des adresses IP internes de Google.
  • Les règles et les seuils de filtrage sont surveillés de façon continue. Ils peuvent être modifiés manuellement, et sont mis à jour automatiquement et régulièrement.
Remarque : Pour le trafic Google Ads, le taux de décision est de 100 % (selon les données échantillonnées examinées).

Qualification "Partenaire commercial"

Les partenaires qui diffusent des annonces Google Ads dans leur contenu doivent tous respecter le règlement du programme, qui interdit toute activité incorrecte. En savoir plus sur le Règlement du programme AdSense

Google filtre le trafic incorrect en continu et examine les partenaires commerciaux qui reçoivent une grande quantité de ce type de trafic. Leur compte peut être clôturé ou suspendu.

Rapports de données sur les clics

Google Ads enregistre le nombre total de clics et d'impressions, ainsi que les sous-ensembles de ces données (par exemple, les clics, les impressions et les taux de clics, par campagne, groupe d'annonces et mot clé) pour les annonceurs, de même que des statistiques similaires sur les sites pour les éditeurs. L'audit concerne les rapports des annonceurs et ceux sur les clics pour Google Ads. Ces chiffres peuvent varier dans une certaine mesure au cours du mois et sont uniquement considérés comme finaux à la fin du mois. Les clics mesurés ne sont pas ajustés par la suite, mais Google peut accorder des avoirs aux annonceurs si nécessaire.

Google Ads permet aux annonceurs d'afficher le nombre total de clics quotidiens qui ont été filtrés (identifiés comme incorrects) pour chaque campagne. Google Ads n'enregistre pas séparément les totaux du trafic incorrect général (GIVT, general invalid traffic) ni ceux du trafic incorrect sophistiqué (SIVT, sophisticated invalid traffic). Le but est d'éviter toute rétro-ingénierie de ces données destinée à optimiser le trafic incorrect. Nous estimons qu'environ 80 % du trafic incorrect total est de nature générale.

Des procédures complètes de tests unitaires permettent d'assurer l'exactitude des données enregistrées dans les interfaces Google Ads et AdSense. Ces mécanismes essentiels permettent de s'assurer que les données des bases de données du backend sont transmises avec exactitude dans les rapports visibles par l'utilisateur. De plus, nous consultons attentivement les commentaires des utilisateurs afin de détecter et de corriger les éventuelles erreurs pouvant figurer dans une publication. De nombreux systèmes automatisés sont utilisés pour assurer le bon fonctionnement de tous les ordinateurs et logiciels enregistrant des données pour les rapports des utilisateurs Google Ads. Cependant, le contenu des rapports est principalement validé grâce aux tests unitaires mentionnés précédemment et aux commentaires des utilisateurs.

Les enregistrements électroniques sur les clics sont conservés pour une durée indéfinie. Toutefois, deux champs de données (adresses IP et ID de cookies) sont anonymisés après une certaine période (9 et 18 mois respectivement).

Pour déduire les métriques sur le nombre total de clics, vous pouvez créer des rapports sur les clics et les clics incorrects (GIVT et SIVT).

L'accréditation MRC ne concerne pas les métriques du tableau de bord autres que les chiffres des campagnes de clic sur les Réseaux de Recherche et Display, et la segmentation par type d'appareil.

Les clics sur les pages de recherche générés par les TV connectées, les appareils inconnus et d'autres types, qui ne sont pas accrédités par le MRC, peuvent être combinés aux clics accrédités provenant d'un ordinateur et au nombre total de clics dans les tableaux de bord des rapports Google Ads. Le trafic provenant de types d'appareils non accrédités est estimé à moins de 1 % du nombre de clics sur les pages de recherche.

Rapports de données sur les vidéos

Google Ads fournit aux annonceurs le nombre total d'impressions vidéo visibles, des métriques sur la visibilité (voir ci-dessous) et des sous-ensembles de ces données.

Pour les besoins de l'accréditation MRC, seules les métriques Google Ads listées dans le rapport (uniquement téléchargeable) sur la visibilité des vidéos sont prises en compte. Les autres rapports concernant les métriques sur les impressions vidéo et la visibilité des vidéos des outils d'interface sont exclus de l'accréditation, comme les rapports sur les campagnes.

Les métriques indiquées dans le rapport téléchargeable sur la visibilité des vidéos font l'objet d'un filtrage total qui exclut tout SIVT sur les ordinateurs, les mobiles, le Web et l'inventaire intégré aux applications mobiles. Cette méthode est semblable à celle utilisée pour les rapports sur les clics, dans lesquels les données GIVT et SIVT sont enregistrées ensemble afin d'empêcher qu'elles ne fassent l'objet de rétro-ingénierie. Nous estimons qu'environ 29 % du trafic total des impressions vidéo incorrectes et 24 % du nombre total de vues TrueView incorrectes sont de nature générale. Compte tenu de la nature de l'implémentation du format d'annonce des vues TrueView, le pourcentage GIVT sera inférieur.

Les formats d'annonces vidéo suivants sont mesurés et enregistrés dans le rapport sur la visibilité des annonces vidéo diffusées sur YouTube et le Réseau Display de Google. Tous les autres formats d'annonces qui ne sont pas décrits ci-dessous sont exclus de ce rapport, y compris les annonces affichées dans l'application mobile YouTube Kids.

  • Annonces InStream désactivables : elles durent au moins cinq secondes et sont diffusées avant, pendant ou après d'autres vidéos. Au bout de cinq secondes, les spectateurs peuvent choisir d'ignorer l'annonce. Les vues TrueView ne sont disponibles que pour les annonces InStream désactivables.
  • Annonces bumper : elles durent entre cinq et six secondes, et sont diffusées avant, pendant ou après d'autres vidéos. Les spectateurs ne peuvent pas les ignorer.
  • Annonces InStream non désactivables : elles peuvent durer jusqu'à 15 secondes et être diffusées avant, pendant ou après d'autres vidéos. Les spectateurs ne peuvent pas les ignorer.

* Les emplacements sur lesquels les annonces InStream PVG sont diffusées dans les environnements d'applications mobiles sont les suivants :

  • Emplacements InStream issus du SDK IMA (annonce vidéo pré-roll dans un flux Paramount+, par exemple)
  • Annonces pour une application avec récompense (une annonce vidéo plein écran qui récompense l'utilisateur en lui offrant une vie supplémentaire dans un jeu, par exemple)
  • Interstitiels pour application (une annonce vidéo plein écran diffusée avant un niveau dans Candy Crush, par exemple)

TV connectée

Les appareils pour la TV connectée qui sont certifiés pour diffuser du contenu YouTube doivent informer l'application lorsqu'elle n'est pas visible (par exemple, lorsque l'utilisateur a changé d'entrée HDMI ou a éteint l'appareil). Cela permet de s'assurer que YouTube interrompt la lecture vidéo (et, par extension, la diffusion d'annonces) lorsque l'application n'est pas visible. Dans de rares cas, Google n'est pas en mesure de déterminer si un téléviseur est éteint. La mesure de la latence n'est pas limitée.

Machine learning

Google utilise des techniques de machine learning (apprentissage automatique) supervisé1 à travers des méthodes telles que la classification (par exemple, l'approche de réseau de neurones), dans laquelle le modèle prédit le trafic incorrect (IVT, invalid traffic) en déterminant si un événement est non valide via une décision oui/non. Google utilise aussi la régression logistique : le modèle attribue un score à différentes activités, puis une décision est prise concernant l'IVT en fonction de seuils de scores. Les modèles de machine learning supervisé peuvent aussi utiliser des méthodes arborescentes et méthodes de graphiques.

Les sources de données utilisées pour le machine learning incluent les journaux des requêtes et des interactions ("journaux des annonces"), des données non journalisées qui peuvent être jointes aux journaux des annonces et différents signaux propriétaires supplémentaires. Google s'appuie sur des centaines de sources de données de tailles variées : le nombre total d'enregistrements par source de données va de plusieurs milliers à plusieurs billions selon la source. Les modèles basés sur le trafic doivent être évalués avec des données d'entrée correspondant à sept jours de trafic au minimum.

Pour une protection active, Google applique des procédures de surveillance des signaux de trafic (données d'entraînement) qui alimentent les modèles. Ainsi, des alertes nécessitant une intervention manuelle sont déclenchées si certains seuils ne sont pas atteints. Si la précision est réduite, elle doit donc l'être de façon minime.

Les modèles sont entraînés en continu selon les besoins et la faisabilité, et leurs performances sont évaluées régulièrement ou en permanence. Si la précision est réduite, elle doit donc l'être de façon minime, comme pour les procédures de surveillance ci-dessus.

Les biais concernant les données d'évaluation et d'entraînement du machine learning sont minimes (s'ils sont significatifs, la protection contre l'IVT ne sera pas approuvée). Avant d'être approuvés, tous les projets de machine learning ("lancements") sont soumis à un processus d'examen transversal. Lors de ce processus, le biais des modèles et les données correspondantes sont évalués, et les projets doivent respecter des critères prédéterminés de qualité du trafic publicitaire avant d'être approuvés. Une surveillance continue est mise en place pour détecter l'émergence de biais dans les modèles, ce qui déclenche ensuite alertes, évaluations, analyses et mises à jour.

Google applique une combinaison de techniques (machine learning et/ou intervention/examen manuel) à l'intégralité du trafic. Pour certaines protections, Google s'appuie sur la génération de prospects basée sur le machine learning, suivie d'un examen manuel. D'autres protections commencent par des données d'examen manuel et utilisent le machine learning pour se généraliser. Notre façon d'appliquer les techniques de machine learning et d'intervention/d'examen manuel évolue, et notre utilisation change en fonction de plusieurs critères, comme les alertes, les escalades et les fluctuations naturelles des types de trafic incorrect qui peuvent apparaître. La répartition n'est donc pas stable, et le "niveau" de confiance envers le machine learning ou l'intervention/examen manuel fluctue au fil du temps.

1Le machine learning supervisé repose sur des données d'entrée et de sortie associées à des libellés. Il est donc possible d'anticiper le résultat d'un modèle de machine learning.

Divulgation concernant les rapports sur la position des emplacements

Google ne génère pas de rapports sur la position des emplacements des annonces vidéo YouTube ni du trafic des partenaires vidéo Google (PVG). La position des annonces InStream dans les annonces vidéo de Google dépend en partie de l'optimisation automatisée réalisée pour le compte des annonceurs et en partie de l'inventaire disponible en fonction de l'évolution des schémas de comportement des utilisateurs. Pour chaque opportunité de diffusion d'une annonce, les algorithmes de diffusion d'annonces de Google déterminent quelles annonces afficher en fonction de ces facteurs. Cela diffère des rapports sur les emplacements fixes pour la TV linéaire, où l'annonce est diffusée à un endroit fixe pour chaque spectateur.

Divulgation concernant les rapports sur le trafic acheté

Google Ads ne génère pas de rapports sur le trafic acheté pour les partenaires vidéo Google, car le trafic acheté déclaré par l'éditeur pour les partenaires vidéo Google est inférieur à 0,1 %.

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