Lorsque la diffusion des éléments de campagne est surveillée par plusieurs systèmes de mesure, il est courant, et même prévisible, d'observer des écarts au niveau des rapports. Les ressources ci-dessous faciliteront l'analyse de ces divergences, laquelle doit être opérée de préférence alors que l'élément de campagne est en cours de diffusion. En effet, la marge de manœuvre pour résoudre ces écarts est réduite une fois la campagne terminée.
Écarts avec un système tiers
Lorsqu'un serveur publicitaire diffuse des éléments de campagne hébergés par un tiers, les rapports des deux systèmes divergent. D'ailleurs, il n'est pas rare que l'écart au niveau des campagnes atteigne 20 %. Pour connaître l'origine de ces écarts et les éviter, reportez-vous à la liste des points à vérifier dans la section "En savoir plus sur les écarts avec un système tiers" ci-dessous.
En savoir plus sur les écarts avec un système tiersRaisons des écarts :
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Latence : lorsque la création n'est pas diffusée immédiatement après la demande initiale d'élément de campagne, des écarts de comptage peuvent apparaître. Par exemple, entre le moment où le navigateur reçoit la demande d'élément de campagne DFP et où le tiers renvoie l'élément en question, l'internaute consulte souvent d'autres pages. Il peut également cliquer sur un lien et parcourir d'autres sites le temps que la page de destination se charge.
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Connexion réseau et fiabilité du serveur : un serveur publicitaire tiers peut subir une brève interruption ou rencontrer un problème l'empêchant de consigner une impression.
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Dispositifs de blocage d'annonces : un logiciel de blocage d'annonces peut bloquer la diffusion de l'élément de campagne par le tiers, alors que DFP a déjà comptabilisé une impression.
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Objectifs d'impressions faibles : si l'élément de campagne a généré un nombre réduit d'impressions, un écart minime au niveau des chiffres peut représenter d'importantes variations une fois exprimé en pourcentage. Prenons l'exemple d'une campagne générant 100 impressions par jour. Un écart de 30 impressions sur une seule journée équivaut à une différence de 30 % sur cette période. Pour autant, le nombre d'impressions réellement perdues est faible.
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Méthodes de suivi : alors que DFP comptabilise les demandes d'éléments de campagne, un tiers peut consigner une impression à un autre moment (lors du déclenchement d'un pixel de suivi, par exemple).
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Filtrage : les serveurs publicitaires s'appuient sur différentes méthodes pour filtrer les impressions en provenance de spammeurs, robots (d'exploration ou autres), clics groupés, analyseurs de liens et de tout autre trafic Web automatisé ou non représentatif.
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Tests : DFP exclut les impressions et les clics des internautes, associés à une adresse IP, qui se sont déjà connectés à un compte DFP par le passé. Or, les tiers ne suivent pas nécessairement cette approche.
Points à vérifier :
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Les macros sont-elles correctement mises en œuvre ? En savoir plus sur la mise en œuvre des macros
Dans le cas où DFP reconnaît le serveur publicitaire tiers utilisé, laissez-le insérer automatiquement les macros associées. Si vous ne savez pas où placer les macros, contactez le développeur de la création, l'annonceur ou le tiers.
%%CACHEBUSTER%%: un numéro aléatoire doit être correctement mis en œuvre dans chaque appel.%%CLICK_URL_ESC_ESC%%ou%%CLICK_URL_UNESC%%: assurez-vous que la macro de clic a été insérée au bon endroit dans l'URL de destination.%%VIEW_URL_ESC%%ou%%VIEW_URL_UNESC%%: dans le cas des créations interstitielles, vérifiez que cette macro est bien incluse dans le code.
Lorsque la création hébergée par un autre serveur est une image standard (GIF ou JPG), nous vous recommandons d'utiliser une macro de clic sans échappement (...
UNESC). La macro de clic avec échappement (...ESC) doit être réservée aux créations Flash. - Le nombre de tags d'emplacement publicitaire définis dans l'en-tête de votre page Web est-il supérieur au nombre de tags d'emplacement publicitaire qui figurent dans le corps de la page ? Les tags d'emplacement publicitaire définis dans l'en-tête, mais qui sont absents du corps de la page, sont comptabilisés en tant qu'impressions à chaque chargement du tag, sans toutefois générer d'appels auprès de serveurs tiers. Il en résultera des écarts. Vérifiez que tous les tags d'emplacement publicitaire définis dans l'en-tête sont également affichés dans le corps de la page Web.
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Comparez-vous la même période dans les rapports du tiers et de l'éditeur ?
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DFP et le tiers se basent-il sur le même fuseau horaire ? Vous constaterez des écarts au niveau des serveurs publicitaires qui n'appliquent pas le même fuseau horaire dans leurs rapports.
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Comparez-vous les mêmes éléments de campagne ou annonces ?
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Utilisez-vous les mêmes tags tiers dans d'autres éléments de campagne de votre réseau ?
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Avez-vous confirmé auprès du tiers que les tags n'ont pas été fournis à d'autres éditeurs ?
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Quelle est la taille de la création ? Les créations de grande taille peuvent mettre du temps à se charger. Il est donc possible que les impressions ne soient pas comptabilisées au même moment.
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Le rapport DFP inclut-il les impressions inachevées ? Les chiffres de DFP peuvent être gonflés par les impressions inachevées qui sont comptabilisées alors que le serveur publicitaire tiers n'a pas été appelé. En savoir plus sur les rapports concernant les impressions inachevées
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Un ciblage géographique a-t-il été défini pour l'élément de campagne sur le serveur publicitaire tiers ? Chaque serveur publicitaire géolocalise les adresses IP de manière spécifique, ce qui peut entraîner des écarts significatifs.
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L'élément de campagne est-il diffusé à des dates ou à des heures spécifiques sur le serveur publicitaire tiers ? Si des dates ou des heures de diffusion ont été définies au niveau du serveur publicitaire tiers, DFP peut comptabiliser des impressions alors que le tiers n'a renvoyé aucun élément de campagne.
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La création nécessite-t-elle que des appels soient envoyés à plusieurs serveurs publicitaires tiers (également appelés "appels en série") ? Chaque serveur publicitaire tiers peut générer des écarts pouvant atteindre 20 % au niveau des campagnes. Toutefois, si un serveur tiers pointe vers un autre serveur tiers, l'écart attendu augmente. Avec un niveau d'exactitude de 80 % entre chaque serveur, l'écart qui peut en résulter peut atteindre 36 %, comme illustré dans le calcul suivant :
1 - (1 - 0.2) × (1 - 0.2) = 0.36. -
Le nombre d'expositions est-il limité sur le serveur publicitaire tiers ? Lorsque le nombre d'expositions est limité par un tiers, il est possible qu'une demande d'annonce ne puisse pas aboutir alors que DFP a comptabilisé une impression.
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L'un des éléments de campagne en question inclut-il des tags de renvoi ? En savoir plus sur les renvois
Écarts avec les outils d'analyse
Étant donné que les outils d'analyse (tels que Google Analytics) ne mesurent pas les mêmes statistiques que les serveurs publicitaires, leurs rapports ne correspondent pas à ceux de DFP.
En savoir plus sur les écarts avec les outils d'analysePages vues et impressions
Le suivi Google Analytics se base sur les pages vues. A contrario, la technologie de diffusion d'annonces DFP n'est pas limitée à l'échelle de la page :
- Un tag d'emplacement publicitaire peut être inséré sur plusieurs pages.
- Un bloc d'annonces peut être associé à plusieurs pages.
- Un élément de campagne peut cibler plusieurs blocs d'annonces.
- Un élément de campagne peut être diffusé plusieurs fois sur une même page.
Exécution du code
DFP comptabilise les impressions générées par les tags d'emplacement publicitaire. Les outils d'analyse, quant à eux, relèvent le nombre de fois où leur code de suivi a été exécuté. Ces extraits de code étant situés à différents endroits au sein du code de la page, les deux scripts peuvent ne pas se charger ni s'exécuter pour chaque page vue.
Par exemple, avec certains outils d'analyse, il est recommandé d'insérer le code de suivi en bas de la page. Si l'internaute quitte la page avant que le code de suivi n'ait pu être exécuté, l'outil d'analyse ne comptabilisera aucune page vue. En revanche, DFP consignera une impression.
Il n'existe pas d'interaction entre le code du tag d'emplacement publicitaire et le code de suivi de l'outil d'analyse. De ce fait, les outils d'analyse ne sont pas en mesure de prendre en compte les impressions inachevées, qui peuvent être dues à différents facteurs :
- Un inventaire insuffisant
- Des pare-feu et des logiciels de sécurité mal configurés
- Des dispositifs de blocage d'annonces
- Des connexions réseau intermittentes
- Une latence générale
Cadres iFrame
Certains éditeurs transmettent les tags DFP dans des cadres iFrame. Si le navigateur n'accepte pas le tag <iframe>, aucune impression n'est consignée. En revanche, l'outil d'analyse comptabilise une page vue. Lorsque les tags d'emplacement publicitaire sont insérés dans un cadre iFrame, il est possible qu'un aller-retour supplémentaire soit nécessaire entre le navigateur et le serveur. Ce temps de latence additionnel peut pousser certains internautes à quitter la page avant que le navigateur n'ait eu le temps d'appeler l'outil d'analyse et DFP. Lorsque le code de suivi est inséré à la fois dans un cadre iFrame et dans le cadre parent, l'outil d'analyse comptabilise davantage de pages vues.
Cookies
Les outils d'analyse se basent généralement sur les cookies pour effectuer le suivi des pages vues. D'ailleurs, certains ne consignent que le trafic des visiteurs associés à un cookie. En l'absence de cette information ou lorsque l'internaute a désactivé les cookies, la visite peut être ignorée.
URL de provenance
Il est déconseillé de comparer les URL de provenance et les clics dans DFP. Les URL de provenance indiquées dans les outils d'analyse ne constituent pas un indicateur fiable des clics ni des visites sur les pages de destination, pour les raisons suivantes :
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Les internautes peuvent désactiver les URL de provenance.
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Des applications de sécurité Internet peuvent bloquer les données de provenance.
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Des pare-feu et serveurs proxy peuvent filtrer les URL de provenance.
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Les internautes peuvent contourner les URL de provenance, pour que les serveurs ne sachent pas quelles pages ils ont visitées.
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En fonction du type de création (rich media, image standard, etc.) et du tag d'emplacement publicitaire (iFrame, JavaScript, HTML standard, etc.) mis en œuvre sur la page, l'URL de provenance correspond soit à DoubleClick, soit à votre domaine.
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Internet Explorer n'envoie pas de données de provenance lorsqu'il passe de (a) HTTP à HTTPS, ou (b) de tout protocole non-HTTP/HTTPS (file://, par exemple) à HTTP/HTTPS.
Écarts avec DoubleClick
Nous vous conseillons de toujours gérer les tags DoubleClick for Advertisers (DFA) en tant que type de création "Tag DoubleClick". Si vous constatez néanmoins un écart de comptage supérieur à 2 %, veuillez vous reporter à la procédure de résolution ci-dessous.
En savoir plus sur les écarts avec DoubleClickNormalement, DFP enregistre une impression dès que le serveur publicitaire identifie la création à envoyer. En revanche, lorsque vous sélectionnez le type de création "Tag DoubleClick", DFP ne comptabilise l'impression qu'une fois que l'élément de campagne a été envoyé et qu'une impression a été enregistrée par DFA. Ce processus permet ainsi de limiter les écarts entre DFP et DFA, à hauteur de 2 % en général. Par ailleurs, avec le type de création "Tag DoubleClick", vous n'avez pas besoin d'ajouter de macros de suivi des clics.
Notez qu'en enregistrant un tag DoubleClick en tant que création personnalisée ou tierce, vous perdez le bénéfice de ces fonctionnalités avancées. DFP considère le tag DoubleClick comme un tag tiers. En l'absence de macro de clic DFP, les clics ne sont pas consignés. Vous constatez alors des écarts supérieurs au niveau des données relatives à la diffusion (comme avec n'importe quel serveur publicitaire tiers). Si vous avez géré un tag DoubleClick en tant que création personnalisée ou tierce et que les rapports DFP et DFA divergent, veuillez consulter la section "Écarts avec un système tiers" ci-dessus. Sinon, vous pouvez analyser les raisons suivantes.
Raisons des écarts :
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Filtrage des activités incorrectes : les méthodes de filtrage de DFP et de DFA étant légèrement différentes, vous pouvez constater des écarts en cas d'activités incorrectes. En savoir plus sur la méthode de filtrage de DFP
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Filtrage lors des tests : DFP filtre les clics et les impressions de test, contrairement à DFA. Les impressions générées lorsque vous prévisualisez ou testez une création ne sont pas incluses dans les rapports.
Points à vérifier :
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Avez-vous transmis le tag DoubleClick approprié ? À l'instar de DFP, DFA propose tout un éventail de types de tags, dont un spécialement destiné à DFP.
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Comparez-vous les bons objets entre DFA et DFP ? Quelles annonces DFA sont incluses dans l'emplacement pour le tag transmis dans DFP ?
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Des modifications ont-elles été apportées, par vous-même ou par l'annonceur, au cours de la période considérée (réaffectation ou modification de créations, par exemple) ?
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Souhaitez-vous obtenir des données quotidiennes ou cumulées ? Ventilez les données par jour et par élément de campagne.
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Le code de l'annonceur se charge-t-il correctement ? Réalisez des tests en ligne avec des pages Web sur lesquelles l'élément de campagne doit être diffusé. Vous pourrez ainsi vérifier que les tags d'emplacement publicitaire sont correctement appelés.
